INFORMATIONS
Notre façon de travailler
Pour ceux qui ne font pas encore partie de la tribu Tattoo-Nui et qui ne connaissent pas notre façon de travailler, voici quelques précisions qui pourront vous être utiles :
Nous ne réalisons pas de modèle papier. Le dessin du tatouage est fait directement sur vous, à main levée le jour du tattoo, selon ce que vous nous dites et selon le ressenti du tatoueur. Un vrai tatouage polynésien se fait toujours en
freehand
Nous ne faisons pas de copier / coller d’un tatouage déjà réalisé sur une autre personne !! Chaque tatouage est unique et propre à la personne qui le porte, il raconte son histoire, ce qu’elle aime, des évènements marquants de sa vie. Nous travaillons à l’heure et non à la pièce. Pour connaître nos tarifs, contactez-nous par téléphone, mail ou en message privé via notre page pro Facebook Tattoo-Nui.
Pour ce qui est du temps de travail, plusieurs critères entrent en jeu … (taille et détails du tattoo, type de peau, saignement,…), nous essayons toujours de faire une estimation du temps de travail au plus juste, selon ce que vous nous dites, mais prévoyez quand même une petite marge au cas où.
Nous demandons des arrhes le jour de la prise du rendez-vous (soit en espèces, soit par virement bancaire) qui seront bien évidemment déduits de la somme totale le jour du tattoo. Pour le règlement du soldeil s’effectue le jour du tattoo.
Nous ne prenons ni chèque, ni carte bancaire. Donc prévoyez des espèces !!
Si vous ne vous présentez pas le jour du rendez-vous ou si vous ne prévenez pas minimum 1 mois à l’avance, de votre indisponibilité, vous perdrez les arrhes.
Les retouches ne sont pas comprises dans le tarif du tatouage. S’il y a des retouches à faire, il faudra prévoir une autre séance à votre charge Les tatouages bien réalisés et bien exécutés n’ont pas besoin de retouches. Donc on compte sur vous pour en prendre soin après la réalisation. Si vous suivez bien nos conseils, votre tatouage ne bougera pas et n’aura pas besoin d’être repris.
Histoire du tatouage Polynésien


L’histoire du tatouage polynésien a connu bien des rebonds. Cet art a failli se perdre à l’arrivée des missionnaires en Polynésie. Avant leur arrivée, les Polynésiens
n’utilisaient pas l’écriture, transmettant leur savoir oralement.
D’après les coutumes locales, l’art du tatouage était considéré par les Polynésiens comme ayant des origines divines. Il était interdit et traditionnellement réservé aux classes sociales de rang élevé (Dieux, prêtres, rois, chef de village, chef de tribu, …).
Le tatouage symbolisait l’identité, le rang social, la maturité sexuelle, la personnalité de l’individu et se transformait tout au long de sa vie, racontant son parcours.
C’est à l’adolescence, quand le garçon ou la fille sortait de l’enfance pour devenir un homme ou une femme, que commençait ce processus de marquage.


L’histoire du tatouage polynésien a connu bien des rebonds. Cet art a failli se perdre à l’arrivée des missionnaires en Polynésie. Avant leur arrivée, les Polynésiens
n’utilisaient pas l’écriture, transmettant leur savoir oralement.
D’après les coutumes locales, l’art du tatouage était considéré par les Polynésiens comme ayant des origines divines. Il était interdit et traditionnellement réservé aux classes sociales de rang élevé (Dieux, prêtres, rois, chef de village, chef de tribu, …).
Le tatouage symbolisait l’identité, le rang social, la maturité sexuelle, la personnalité de l’individu et se transformait tout au long de sa vie, racontant son parcours.
C’est à l’adolescence, quand le garçon ou la fille sortait de l’enfance pour devenir un homme ou une femme, que commençait ce processus de marquage.
Le tatouage traditionnel Polynésien était une opération douloureuse qui était généralement organisée en une séance unique… une cérémonie était organisée lors de laquelle les ancêtres et leurs esprits étaient invoqués pour que le tatouage soit parfait et que ses lignes soient harmonieuses et agréables à regarder. Cette cérémonie était guidée par les danses, les chants et les instruments de musique traditionnels.
En general, le tatouage était réalisé dans la maison du tatoueur. Les outils utilisés étaient constitués d’un maillet en bois et de peignes taillés dans de l’os ou encore des écailles de tortue.
L’encre était faite à base de suie provenant de la combustion d’amandes d’Aleurites ou de noix de bancoule, mélangée à de l’eau ou du lait de coco. Les motifs étaient au préalable dessinés sur la peau avec du charbon de bois.
Le déclin de la pratique du tatouage a commencé avec l’arrivée des missionnaires en Polynésie Française au 19eme siècle et s’est pratiquement éteinte au début du 20eme siècle. Cet art, ainsi que la polyandrie et la consommation de viande humaine, considérés comme païens, car venant de la culture et des divinités Maohi, ont été sujets à débats au sein des autorités religieuses françaises jusqu’au début du 20eme siècle.
C’est grâce aux concours organisés par les tatoueurs venus de l’archipel des Samoa que le tatouage a connu un renouveau dans les îles du Pacifique Sud dans les années 80. Les coutumes polynésiennes, danses, artisanat, levé de pierre, lancé de javelot, courses de pirogues, commencent alors à reprendre de l’importance.